Ce blog a pour vocation de montrer l'évolution du projet pédagogique, mené dans les lycées Antoine Lavoisier et Viollet-le-Duc dans les Yvelines. Ce travail se fera en lien avec l'association D.E.P.A.R.T.S., qui met déjà en oeuvre des projets humanitaires. L'objectif est de sensibiliser les élèves aux difficultés rencontrées par la population de Dikouenteni, et de faire en sorte qu'ils s'impliquent dans un projet solidaire en récoltant des fonds pour la construction d'un puits au village.
mardi 19 mars 2013
Étalonnage des bassines
Nous avions estimé la contenance des bassines qui servent à transporter l'eau à 15 litres. Nous avons donc décidé de vérifier à l'aide d'un "bidon" (bouteille plastique d'1,5 litres).
Après remplissage, il s'avère que les petites bassines contiennent 20 litres, et les grandes 25 litres!
C'est donc 25 kg sur la tête!
Natitingou, le 8 mars, rencontre avec deux puisatiers!
Pascal, notre premier puisatier a pris la succession de son patron parti à la retraite. Hélas, les chantiers sont rares pour lui. C'est Sylvie, la faiseuse de confitures de mangues et de bissap, qui nous a mis en contact. Son explication technique est claire, nous lui demandons de venir le lendemain à Dikouenteni pour voir le lieu, le sol... afin de nous proposer un devis précis.
Nous avons ensuite rendez-vous avec le cousin de Rachid. Rachid est celui qui trouve, répare et vend les vélos pour les enfants de Dikouenteni. C'est lui également, qui ramène au village des pneus, des rustines... pour la maintenance. Ce puisatier a plus d'expérience, il a construit un puits non loin de Dikouenteni.
Ses explications sont techniques, il maîtrise son sujet. De plus, il est également sourcier, il saura nous dire si les villageois ont trouvé le bon endroit pour le puits. Rendez-vous est donc pris pour le lendemain au village.
Le schéma du puits réalisé lors des explications de Pascal.
Abomey, le 5 mars : consultation du Bokonon!
Le Bokonon est celui qui sait lire le Fâ. Il s'agit d'une sorte de collier fait de graines. En fonction de la façon dont celles-ci retombent, une réponse peut être apportée à la question que l'on se pose.
A notre première question concernant la construction de notre puits à Dikouenteni, il n'a pu répondre, parce qu'il nous fallait poser une question moins ouverte. Nous demandions où il allait être construit.
Finalement, il nous a dit que nous allions rencontrer des obstacles lors de notre projet... à suivre donc...
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